Le revenu d'un chauffeur, ça dépend de quoi ?
Aucun chauffeur ne gagne exactement la même chose. Ce qui fait bouger le revenu, c'est le nombre d'heures et de jours que tu fais, la ou les plateformes sur lesquelles tu roules (Yango, Uber, Heetch, indépendant), les heures de pointe que tu attrapes, et la saison. Deux chauffeurs côte à côte peuvent finir le mois très différemment.
Le piège : confondre le brut et le net
Ce que tu encaisses sur tes courses n'est pas ce qui te reste. Sur le brut, il faut enlever trois gros postes : ce que coûte le véhicule (location ou financement), le carburant, et l'entretien. C'est une fois ces trois postes payés que tu vois ton vrai revenu, celui qui nourrit ta famille.
Le carburant, c'est ce qui grignote le plus
Pour un chauffeur qui roule toute la journée, l'essence est la dépense qui revient sans arrêt, et qui monte à chaque hausse à la pompe. C'est souvent le poste qui fait la différence entre une bonne et une mauvaise fin de mois. C'est aussi celui sur lequel tu peux agir le plus vite.
Là où l'électrique change la donne
Sur notre programme pilote à Abidjan, le passage à l'électrique a fortement réduit les dépenses d'énergie et augmenté le revenu disponible des chauffeurs. Autrement dit : en supprimant le plein, une grande partie de ce qui partait à la pompe te revient.
Et si la voiture finissait par t'appartenir ?
Le dernier levier, c'est le véhicule lui-même. Tant que tu loues, tu paies sans fin et tu ne construis rien. Avec un modèle de location-vente, tu paies un montant fixe et, au bout de 36 mois, la voiture est à toi : ton revenu n'est plus amputé d'un loyer, et tu as un patrimoine.
La bonne question à se poser
Plutôt que « combien je gagne », demande-toi « combien il me reste, et qu'est-ce que je construis ». C'est exactement ce que Flot cherche à améliorer. Le plus simple pour voir où tu te situes : vérifie ton éligibilité, c'est gratuit.